Nos premiers jours

Après de nombreuses étapes longues et fastidieuses pour pouvoir enfin partir au Japon (sur lesquelles nous reviendrons certainement plus tard), le jour est enfin arrivé !

Contrairement à ce que l’on aurait pu penser c’est plutôt le stress qui a prédominé à l’excitation. Le stress par rapport aux bagages trop lourds, la crainte d’un éventuel problème de dernières minutes (Pauline souviens-toi de Barcelone !) et la fameuse question « Mais on n’est pas en train de faire une grosse connerie là ? ». Et puis par chance ce jour-là la SNCF faisait grève sur le RER B, celui qui mène bien sûr à l’aéroport. Nous avons quitté tous les deux notre boulot, notre appartement et notre ville. Dis au revoir à nos familles et à nos amis pour une bonne dose d’incertitude mais aussi d’excitation, de challenge et de découverte.

Nous sommes enfin arrivés dans notre guesthouse de 6 tatamis (Environ 10 m²). Pour y arriver on a préféré prendre le chemin le plus long mais le moins couteux depuis l’aéroport; 1h30 par la ligne JR qui s’arrêtait à toutes les stations et avec la clim à fond. On a pu voir nos premiers « salary men » à la sortie du boulot trinquant dans le wagon et s’endormant les uns après les autres.

Arrivés à Kamata, Hiro & Mai nous attendaient depuis plus d’une heure ! Il pleuvait à verse et il faisait lourd. On avait imprimé un plan pour y aller, mais franchement il ne nous aurait servi à rien. Ils nous ont montré notre chambre juste à côté de la nôtre. Petite mais fonctionnelle. Deux lits, une télé, la clim, une bouilloire, un frigo et pas mal de rangement. Malgré la fatigue du voyage on ne s’endormira pas avant 2h30.

Pendant ce temps-là, Fanny et les moustiques se rencontrent. Des bons gros boutons font leurs nids. Quelle chance que les moustiques n’aiment guère les hommes.

Le lendemain levé difficile à 9h pour un petit déjeuner au Doutor chaine vendant des toasts et des cafés avec Hiro & Mai. Première rencontre avec un vieux monsieur parlant anglais et connaissant Jean Gabin. Et puis direction les rues de Kamata et pour commencer un 100 yen shop type de magasin indispensable pour faire ses emplettes à moindre coût.

Le simple fait de se balader dans les rues, les galeries ou les centres commerciaux est déjà un plaisir. Même si nous ne faisons rien d’exceptionnel on est heureux juste d’être ici. \o/

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